Ministère des Arts et de la Culture

Le Portail des Arts et de la Culture Camerounaise

 
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Actualités

La célébration de l’édition 2017 sous le thème « Musées et histoires douloureuses : Dire l’indicible dans les Musées », a été marquée par d’importantes articulations.

Célébrée régulièrement autour du 18 mai de chaque année à travers le monde, la Journée Internationale des Musées a été célébrée le 23 mai 2017 au Cameroun. Parmi les grandes articulations de cette célébration, on note l’inauguration par le Ministre des Arts et de la Culture, Pr. Narcisse Mouelle Kombi, du Musée d’Elembe dans le village Nkolo III, dans une banlieue de Yaoundé. Ce musée qui a pour thème « art et tradition » vise « l’exposition, la conservation, la recherche le tourisme et le développement local. Il œuvre pour la sensibilisation de la population camerounaise à ses valeurs culturelles afin d’aboutir à une réappropriation de son patrimoine matériel et immatériel pour un développement soutenable » a déclaré sa promotrice, Angeline Elembe. On retrouve dans ce musée plusieurs collections : collections culinaires, chasses et pêches, musique, ludiques et jeux etc…

Initié par le décret présidentiel N°91/193 du 08 avril 1991, le Festival National des Arts et de la Culture (FENAC) se tiendra cette année dans la Région du Centre à Yaoundé du 07 au 13 novembre sous le prisme de la renaissance culturelle. Sous le très haut parrainage du Président de la République, Paul Biya.

Selon le Ministre des Arts et de la Culture, Pr. Narcisse Mouelle Kombi, cette 8ème édition du FENAC sera marquée par plusieurs manifestations et réalisations : un Grand carnaval, des Concerts de musique moderne en plein air avec la participation des grandes vedettes camerounaise de la chanson (Esplanade Musée National), Concerts de musique moderne en salle (Palais des Sport de Yaoundé) ; Veillée traditionnelle « au coin du feu » avec la participation des meilleurs conteurs et  des musiciens traditionnels ; Concours de la meilleure chanson patriotique ; Matinées jeunesse, et jeux d’enfants. Il est aussi prévu une Grande représentation théâtrale : Odyssées des Arts et de la Culture camerounaise un Festival de Chants Chorale une Nuit du rire avec les meilleurs humoristes camerounais des Rencontres théâtrales internationales : Récital de poésie, spectacle de contes et proverbes, pièces d’auteurs, théâtres pour enfant avec la participation de nombreuses troupes camerounaises.

La Soirée des trésors culturels (sélection des ballets et des meilleurs groupes de danses traditionnelles) au Hilton hôtel, l’Après-midi des trésors culturels (Carrefour populaire)Soirée de la Mode et de la Coiffure camerounaise la Rétrospective en hommage aux cinéastes africains, et un Festival de Gastronomie autour de la « Place des saveurs» sont aussi au menu, avec également une Exposition photographique des grandes figures de l’histoire du Cameroun (place de l’Indépendance)Portes ouvertes au Musée National, une Grande fantasia et course hippique des Exposition/Ateliers d’Arts plastiques (Peinture, Sculpture, Céramique, Photos d’Arts, luthier…) au Monument de la Réunification.

La 8è édition du FENAC aura aussi d’autres activités notamment un Salon du livre jeunesse (espace éditeurs, libraires, Imprimeurs, Exposition, Lecture, Animation, Rencontres Interprofessionnelles, Séances de dédicace …) à la Centrale de Lecture Publique une Semaine de la critique Cinématographique africaine et programme d’animations cinématographiques et audiovisuelles (Salle SITA BELLA) un Colloque scientifique sur le thème : « Culture et émergence du Cameroun », Débats, Rencontres (participation avec d’éminents hommes de culture africaine et occidentale) dans différentes universités, au CCC, CLP et sur le Village du Festival (avec publication des actes du colloque) des Rencontres interprofessionnelles des Jeux traditionnels, des Crochets radiophoniques, la Réalisation d’une œuvre collective enregistrée en publique par les plus grandes vedettes de la culture camerounaise dont les droits seront cédés à une association à but humanitaire, la  Réalisation de grandes fresques par les peintres camerounais de premier plan sur certaines façades des édifices de la ville de Yaoundé une Grande exposition aux Archives Nationales et la Construction d’un monument inaugurant la tenue du FENAC à Yaoundé. Mais aussi l’Organisation d’une course de pirogues sur la Lekié ou le Nyong. Il faut noter que des spectacles seront délocalisés et organisés dans les départements de la Région du Centre.











Le FENAC s’est achevé hier à Yaoundé, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre des Arts et de la Culture.

 

Quatre seigneurs de la basse sur le podium, pour dire au revoir comme il se doit à cette 8e édition du Festival national des arts et de la Culture (FENAC). Aladji Touré, André Manga, Jean Dikoto Mandengue et Vicky Edimo ont ébloui de leur classe la cérémonie de clôture dimanche dernier au Musée national, village du festival. Les projecteurs s’éteignent alors sur une semaine intense d’activités et d’expressions de diverses disciplines artistiques, qui ont vu l’étalage de l’énergie et du talent de milliers de festivaliers issus des 10 régions du pays et des dizaines de participants de la diaspora. La clôture présidée par le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, a une fois de plus offert l’opportunité de récompenser le mérite artistique, avec la remise des trophées et des prix spéciaux aux lauréats des différents concours et compétitions. « Je vais remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont œuvré d’une manière ou d’une autre à la bonne organisation de ce Festival qui aura été un lieu d’échanges et d’enrichissement », a souligné le Pr. Narcisse Mouelle Kombi.    

Le FENAC, organisé du 7 au 13 novembre dernier sous le haut patronage du chef de l’Etat, est rentré en gare, mais laisse des images et des souvenirs inoubliables à l’univers artistique. Cinéma, arts plastiques, théâtre, musique, entre autres, ont tenu en haleine de nombreux spectateurs. L’expression du patrimoine national à travers des danses, des chants, des contes, a permis de sortir de l’ombre des artistes seulement réputés dans leurs localités d’origine. Des débats, ateliers, master class ont donné lieu à la cohésion et au partage, entre les apprenants et leurs aînés. Le FENAC, c’est aussi des inédits. Une course de pirogue sur le lac municipal, ou encore une fantasia au stade de l’Université de Yaoundé I. Le village du festival, tous les soirs, a attiré des centaines de mélomanes à la faveur des concerts géants qui ont conduit sur scène des icônes comme Manu Dibango, et des pépites de la jeune génération telles que Kareyce Fotso, les Macase et bien d’autres.

La sensation du Festival, restera sans doute la remise des médailles à plus de 130 artistes. La reconnaissance de la République et de toute une nation, fière de sa culture. « La ville hôte du prochain FENAC sera connue dans les prochains jours », a déclaré le MINAC. Le Pr. Narcisse Mouelle Kombi appelle désormais de tous ses vœux, comme la grande majorité de la famille artistique d’ailleurs, une 9e édition, pour que ce retour du FENAC huit ans après, ne soit plus une longue et pénible attente.









Election à l’UNESCO: le candidat qatari parmi nous

Dr Hamad Bin Abdulaziz AL-Kawari a été reçu par le ministre des Arts et de la Culture, le week-end dernier à Yaoundé.

Un toast porté pour marquer le côté solennel de la réception de cet hôte prestigieux venu du Qatar. Le dîner offert samedi dernier au Mont-Fébé à Yaoundé, au nom du chef de l’Etat, en l’honneur du Dr Hamad Bin Abdulaziz AL-Kawari, candidat du Qatar au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), a réuni de nombreux convives. Présidé par le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), Pr. Narcisse Mouelle Kombi et en présence du ministre de l'Enseignement supérieur, Pr. Jacques Fame Ndongo, ce dîner était un des temps forts du séjour en terre camerounaise de Hamad Bin Abdulaziz AL-Kawari. 
Reçu en audience par le MINAC, vendredi dernier, l’invité venu du Qatar, a tenu par sa présence, à renforcer les liens entre les deux pays. Mais aussi, cet ancien ministre de la Culture du Qatar a précisé qu’il compte sur le soutien de l’Etat camerounais en ce qui concerne sa candidature à la direction générale de l’Unesco. « Je suis heureux de compter parmi les amis du Cameroun et je ne l’oublierai pas. Je souhaite que nous travaillions ensemble. Le soutien du Cameroun compte », a déclaré Hamad Bin Abdulaziz AL-Kawari. Soutien déterminant lors de la 39e session générale de la Conférence générale de l'UNESCO prévue pour novembre 2017 à Paris. 
Le Pr. Narcisse Mouelle Kombi a, quant à lui, déclaré que la candidature de Hamad Bin Abdulaziz AL-Kawari : « sera étudiée à l’aune des excellentes relations qui existent entre nos deux pays ».
Dans le cadre des relations etroites entre le Maroc et le Cameroun et suite à l'initiative de BC Skills, Monsieur le Ministre des Arts et de la Culture participe en tant qu'invite d'honneur à la Conférence Internationale TEDxAsfi qui aura lieu le 22 Avril 2017 à Safi Maroc
             
               
Le Ministère des Arts et de la Culture passe à l’action !


Pendant de nombreuses années, l’État avait semblé se désintéresser de la situation du Cinéma Camerounais. Mais un rendu de la décision ministérielle du 7 Juillet nous montre que le le gouvernement se positionne enfin clairement comme un allié des Cinéastes et autres animateurs culturels avec des subventions à hauteur de 83.3 millions.

Son excellence Monsieur le Ministre de la Culture Mouelle Kombi Narcisse, dans une décision qui semble avoir été sous délibération depuis le décret de décembre 2001 portant sur la création du “Compte d’Affectation spéciale Pour le Soutient de la Politique Culturelle”, a publié cinq articles déterminant quels animateurs culturels bénéficieront de subventions et sous quelles conditions. Il est nécessaire de mentionner que des 83.3 millions distribués, la sous section Cinéma et Audiovisuel bénéficie de 32.5 millions.

Georges Madiba (Directeur de la Cinématographie) & Dikonguè Pipa (Réalisateur “Muna Moto”)

La publication récente d’une liste de premiers bénéficiaires surprend nombre de Cinéastes qui ne semblaient pas au courant qu’une quelconque annonce d’appels à projets ait eu lieu. Parmi les récipiendaires de la généreuse contribution du Ministre, on peut trouver Victor Viyuoh, réalisateur Camerounais basé aux États-Unis (“Ninah’s Dowry”) de même que Gérard Essomba et Bassek Ba Kobhio, pour des appuis respectivement de Promotion et Diffusion, de Production et d’assistance au Festival Écrans Noirs.

Le Ministre des Arts et de la Culture & Victor Viyuoh A cet instant, chez Le Film Camerounais, nous n’avons aucune information sur la/les procédure(s) particulière(s) pour les Cinéastes visant à bénéficier de cette aide de l’État.
Ministère des Arts et de la Culture : Le Secrétaire Général, Mouhtar Ousmane Mey parle

 

Monsieur le Secrétaire Général, vous avez fait une grande sortie, avec votre discours-bilan le 19 janvier 2016, lors de la cérémonie de présentation des vœux au nouveau Ministre Pr. Narcisse Mouelle Kombi. Pouvez-vous nous dresser le bilan par programme du Ministère des Arts et de la Culture ?

Le bilan par programme du Ministère des Arts et de la Culture se présente ainsi qu’il suit : En ce qui concerne le programme 181 intitulé : CONSERVATION DE L’ART ET DE LA CULTURE CAMEROUNAIS


Mouhtar Ousmane Mey, le Secrétaire Général du Ministère des Arts et de la Culture, à la droite de son Ministre, Pr.Narcisse Mouelle Kombi


il porte notamment sur la reconstitution de la mémoire collective, dont l’action a été fortement orientée vers le patrimoine culturel immatériel à travers deux projets phares, à savoir d’une part, l’inventaire général du Patrimoine Culturel qui a permis de mettre en œuvre les principales recommandations de l’étude stratégique menée à cet effet en 2011, notamment celles relatives au lancement de l’inventaire général du patrimoine culturel dans le domaine de l’immatériel. A cela il conviendrait d’ajouter la formation apportée aux facilitateurs, les chefs traditionnels des régions du Sud, de l’Est et du Centre ainsi que la collecte de données dans la Région du sud, avec pour principal résultat l’identification et la documentation, de plus de deux cents (200) éléments dans les quatre départements de cette région et d’autre part, l’organisation des ateliers de vacances dont la cinquième édition a connu une forte progression en terme de sollicitation tant quantitative des apprenants que qualitative sur les enseignements supplémentaires. Cette activité a permis d’enclencher la promotion et la valorisation des arts et de la culture nationale, mais aussi et surtout en matière de préservation de notre patrimoine culturel ainsi que sa transmission aux générations actuelles et futures. Plus de six cents enfants en âge scolaire ont été sensibilisés sur les valeurs et expressions de notre patrimoine culturel, socle de notre identité culturelle. Les efforts consentis montrent notamment que nos langues nationales, les jeux de sociétés, les contes et fables de chez nous, les musiques et danses patrimoniales peuvent encore trouver un terrain fertile auprès de notre cible qui est celle des enfants en âge scolaire. La restauration et l’aménagement du patrimoine culturel quant à elle visait à rentabiliser le patrimoine culturel de notre pays, c’est pourquoi certains sites culturels ont été réhabilités, restaurés et aménagés. C’est le cas du site culturel et historique du port d’esclave de Bimbia, dans le Sud-ouest haut lieu de la mémoire du commerce transatlantique des esclaves en Afrique centrale, qui a un fort potentiel permettant à l’avenir d’envisager la constitution d’un dossier de nomination sur la liste du patrimoine mondial. Les efforts en matière de préservation et protection du patrimoine culturel se sont poursuivis avec l’appui aux collectivités territoriales décentralisées dans le cadre du transfert des compétences au titre de la décentralisation qui a permis la réhabilitation de nombreux musées d’intérêt local, pour une enveloppe globale de Francs CFA cent millions (100.000.000), en vue de la sauvegarde de ce patrimoine culturel. A tout cela il faut ajouter la réouverture du Musée National au public, qui au delà de la préservation du patrimoine culturel, permet de mettre en avant l’étendue de la diversité de notre patrimoine culturel, singularité particulière du Cameroun dans un contexte mondial marqué par l’exacerbation des différences et leur mise en exergue comme facteur de conflit. Le Musée National tout autant que le Cameroun, est un donné à voir qui témoigne de ce qu’il est possible de vivre ensemble et en harmonie, malgré nos différences culturelles.

Mais Monsieur le Secrétaire Général, il se dit avec regret que d’autres projets n’ont pas pu être menés à terme…

En effet, d’autres projets tout aussi importants n’ont pu être menés à terme en raison de nombreuses contraintes. C’est le cas de l’aménagement d’un musée anthropologique dans les jardins du Musée National et de la formation des guides culturels des musées des chefferies traditionnelles dont le principal partenaire, l’Ecole du Patrimoine Africain de Porto-Novo fixe les orientations à prendre suivant les mécanismes internationaux arrêtés à cet effet.

Un mot sur le Programme 182…

Le programme 182  quant à lui, intitulé RENFORCEMENT DE L’APPAREIL DE PRODUCTION DE BIENS ET SERVICES CULTURELS, s’occupe de la formation très chère au Ministre des arts et de la Culture constitue à notre sens, le socle de l’action culturelle orientée vers le nouveau paradigme de l’économie culturelle. En ce sens, la mise en place de l’Institut National des Arts et de la Culture apparaît comme une priorité. L’autre grande activité de ce programme, est la restructuration du Palais des Congrès dans le cadre du Contrat plan signé avec l’Etat, afin de permettre à cette structure d’améliorer sa capacité d’autofinancement et accroitre sa contribution au budget de l’Etat, lorsque cela est demandé.

Dans le cadre du soutien à la créativité, quels sont les événements culturels d’envergure qui ont connu l’appui du MINAC ?

L’on pourrait citer sans que la liste ne soit exhaustive les principaux festivals contemporains et patrimoniaux. Il s’agit notamment du Festival des peuples Bandjoun Nsem Todjom, le Festival Ecrans Noirs, le Festival de danses et de percussions Abok I Ngoma, le Festival de musiques Bantoues plus connu sous le nom de Festibikutsi, le Festival de Caricature et d’Humour de Yaoundé (FESCHARY), le Festival du Film tout court, le Festival Sahel Week organisé en faveur de la communauté de l’ère Soudano-sahélienne à Yaoundé, la 1ère édition du South West Cultural festival de Kumba, l’édition 2015 du Ngondo, la 11ème édition de l’élection Miss Cameroon COMICA et ses déplacements à l’extérieur, Le MINAC A appuiyé à la célébration des carrières professionnelles de certaines icônes comme Ben Decca, Eko Roosvelt, le regretté Joe MBOULE, OTTOU Marcellin. Le minac a contribué au rayonnement diplomatique culturel à travers la participation aux grands rendez vous culturels notamment la tournée du Ballet National en Allemagne, en Italie et à Dakar au Sénégal, l’organisation des activités et opérationnalité des structures d’animation à travers l’organisation d’un concert de musique de soutien aux Forces de Défense et de Sécurité dans la lutte contre BOKON HARAM, l’animation de YA FE 2015, l’ouverture au public de la salle SITA BELLA et du Centre Culturel Camerounais pour ne citer que ceux-là. De même le MINAC a apporté un appui substantiel à la production de nombreuses œuvres littéraires et artistiques dont les dossiers ont été présentés par les artistes et des structures en charge de la production. Par ailleurs, n’eût été certaines contraintes de procédures, les projets inscrits dans le girond du Contrat de Désendettement et de Développement auraient été conduits à terme dans leur totalité. Il faut tout de même relever dans cet ordre d’idées, que près d’une centaine de localités ont bénéficié de la diffusion des œuvres cinématographiques camerounaises dans le cadre du Cinéma Numérique Ambulant intégré dans le projet Shoot In Cameroon. QU’il me soit permis de terminer cette énumération par une des victoires du Cameroun sur le plan culturel, à savoir l’accueil par notre pays de la cinquième conférence africaine sur l’économie créative organisée par l’organisation panafricaine Arterial Network.

Un mot sur le Programme 183…De quoi s’agit-il ?

Le programme 183 intitulé : RENFORCEMENT DES MOYENS D’ACCOMPAGNEMENT DU SOUS-SECTEUR, qui se veut un support à la réalisation des deux programmes techniques et opérationnels susvisés et apporte un appui substantiel à l’amélioration des conditions de travail des acteurs du sous-secteur et au renforcement du cadre de travail des services internes. De manière synthétique, la mise en œuvre de ce programme en 2015 passe notamment par l’acquisition de matériel roulant au profit des services centraux, afin d’améliorer la mobilité des responsables du Ministère. De même, dans le but d’assurer la célérité dans le traitement des dossiers, nous poursuivons la mise à disposition des services centraux et déconcentrés de matériel informatique et du mobilier de bureau. Qu’il s’agisse du matériel roulant ou celui de bureau, je voudrais relever que les acquisitions qui ont été faites ne permettent de résorber qu’une partie du déficit, d’où l’échelonnement sur plusieurs exercices.

Le bilan au plan interne est-il satisfaisant ?

Il faut dire que le bilan est vaste et touche pratiquement à tous les domaines d’intervention. C’est ainsi que au niveau de l’Inspection Générale, il a surtout été question des missions d’audit et de contrôle des services centraux et déconcentrés de notre département ministériel. Ces missions ont permis de toucher du doigt certaines réalités de personnel tant dans leur cadre de travail, que des ressources humaines, matérielles et financières mises à la disposition des différents chefs de structures. L’initiative à Résultat Rapide (IRR) qui a été lancée n’a pas connu une avancée notable faute d’existence du Comité Interministériel de Lutte contre la Corruption Ledit Comité désormais mis sur pied grâce à la diligence du Ministre des Arts et de la Culture, pourra à l’avenir se déployer dans les règles de l’art. Sur le plan social, l’Inspection Générale a organisé autour de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la pandémie VIH-SIDA, une activité qui a connu une adhésion massive du personnel en service dans notre Département Ministériel. Mais tout ce ci n’aurait pas été possible sans l’encadrement avisé et patient de la direction des affaires générales qui a toujours mis les petits plats dans les grands pour apporter son appui ; la Cellule de Suivi que je récupère petit a petit, pour son expertise dans la coordination de toutes ces activités, et de la division des affaires juridiques pour des avis conformes aux lois et règlements. Nous pensons aussi à la Cellule de Traduction pour sa contribution pertinente, tandis que la Cellule de Communication apportait plus de visibilité et de lisibilité à toutes ses actions. La Cellule Informatique et des Statistiques a favorise l’arrimage aux nouvelles technologies avec une maitrise progressive de l’outil informatique ainsi que l’internet, sans toutefois oublier d’attirer notre attention sur l’importance et la pertinence des statistiques tant dans la maitrise des informations, que dans la prise de décision et autres orientations stratégiques. La Sous-direction de l’Accueil, du Courrier et de Liaison face aux multiples sollicitations et au manque de personnels dans sa structure a décidé de faire le saut vers la modernité en mettant en place un logiciel approprie pour la gestion du courrier qui a permis d’ouvrir la voie au travail collaboratif avec l’implication direct des services techniques. L’architecture actuelle permet un bon appréciable vers l’avant avec des facilités inédites, de suivre et ou de se renseigner en temps réel de l’évolution d’un dossier, d’établir a un moment m, les répertoires et les statistiques personnalisées, de soumettre en ligne des requêtes a la sdacl bref de réaliser un gain de temps énorme, de dématérialiser les différents responsables etc. Un travail remarquable et remarqué qui mérite des encouragements et des félicitations de la haute hiérarchie pour servir d’exemple. Le bilan est mi-figue, mi-raisin « on va dire peut mieux faire» malgré quelques difficultés auxquelles ont dû faire face les collaborateurs durant l’année 2015. En effet, l’état de délabrement de certaines unités de travail en général et particulièrement au niveau des services déconcentrés est une lapalissade, l’insuffisance quantitative et qualitative des ressources humaines, des locaux et des équipements est criarde, ne parlons donc pas des ressource financières qui ne tiennent pas souvent compte du réel coût de la demande culturelle dans notre pays.

Quelles sont les perspectives pour 2016 ?

Pour l’année 2016, aucun effort ne sera ménagé, pour sinon dépasser, tout au moins atteindre le même seuil de rendement. Toutes ces actions seront réalisées pour permettre au ministère des Arts et de la Culture d’être toujours le leader de l’action gouvernementale dans le Sous-secteur qui est le notre. En scrutant l’horizon dans la perspective d’une moisson plus abondante cette année pour un ministère des Arts et de la Culture toujours gagnant, je voudrais humblement suggérer à Monsieur le Ministre, à envisager les mesures managériales idoines afin que ses collaborateurs se sentent davantage stimulés et engagés, au travers de l’amélioration de leur environnement et de leurs conditions de travail.

   MISSION ACTUELLE DU MINISTRE MOUELLE KOMBI Narcisse


Le ministre de la Culture est chargé de l'élaboration, de la mise en ?uvre et de l'évaluation de la politique de la Nation en matière de promotion et de développement culturel, ainsi que d'intégration nationale.

A ce titre il est responsable :

  • du développement et de la diffusion de la culture nationale ;
  • de la préparation et du suivi des mesures visant à renforcer l'intégration nationale ;
  • de la cinématographie ;
  • de la protection, de la conservation, de l'enrichissement et de la promotion du patrimoine culturel, artistique et cinématographique national ;
  • de la préservation des sites et monuments historiques, des musées, des bibliothèques, des cinémathèques et des archives nationales.

Il exerce la tutelle du Palais des Congrès et assure la liaison entre les pouvoirs publics et les organisations de droits d?auteur.

Le Musée national du Cameroun a été officiellement rouvert le 16 janvier 2015

   Au cours d'un gala culturel Près de 27 ans après sa transformation en Musée national, la demeure officielle du premier président de la République du Cameroun, (ré)donne à voir. L’importante bâtisse, située à un jet de pierre du ministère des Finances, dans le quartier administratif de la capitale politique, a été rouvert solennellement vendredi, 16 janvier, au cours d’une soirée de gala.

Le Musée national, baptisé comme tel en 1988 sous l’initiative de Paul Biya, actuel chef de l’Etat, avait fermé ses portes en 2009 pour réfection après avoir été laissé à l’abandon et vandalisé.

Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé, Gilbert Tsimi Evouna, connu pour être un personnage qui ne fait pas dans la langue de bois, a manqué de mots pour qualifier le nouveau visage du Musée national vendredi, lâchant simplement un «vous m’avez convaincu», à l’endroit du ministre des Arts et de la Culture, Ama Tutu Muna.

Le Directeur général de la société Crelicam, Charlie Redden a offert le 30 janvier 2013, au ministre de la culture Ama Tutu Muna, 

une guitare en ébène du Cameroun et d’autres espèces de bois raffinés. En recevant ce don, le ministre Ama Tutu Muna a déclaré que cette  guitare fabriquée  par Taylor Guitars, une entreprise de guitare réputée mondialement et copropriétaire  de Crelicam, sera exposée au premier plan au Musée dont la réouverture est imminente.
Les activités du ministère de la culture pour le cinquantenaire

Le mois de mai avait déjà été annoncé par le chef de l'État comme devant marquer le point focal des manifestations du cinquantenaire de notre pays. Peu à peu, le programme se dessine, notamment pour ce qui est de la commission des spectacles et manifestations culturelles présidée par le ministre de la Culture Ama Tutu Muna.

Voici le compte rendu de la rencontre entre Ndedi Eyango et Madame Ama Tutu Muna hier mardi 7 janvier 2013 à Yaoundé.


La Ministre des Arts et de la Culture(MINAC), Madame Ama Tutu Muna, a bouclé hier mardi 7 janvier 2014 à Yaoundé, sa série de consultations entamées le 31 décembre 2013 en vue de trouver une meilleure solution à la crise qui secoue la Société Civile Camerounaise de l’Art Musical(SOCAM).Elle a ainsi reçu hier pendant près de 4h d’horloge, l’ancien Conseil d’Administration élu le 2 novembre 2013 en violation des textes fondamentaux de la SOCAM et dirigé par Ndedi Eyango.

Ama Tutu Muna, la Minac semble visiblement décidée à siffler la fin de la récréation à la Société camerounaise de l'art musical (Socam).

L'autorité en charge des arts vient de pondre une mise en demeure et une demande d'explication sur la double nationalité dont est soupçonné Prince Ndedi Eyango, artiste musicien et président du conseil d'administration (Pca) de la Socam, nouvellement élu.

Compte tenu de l’aggravation du trafic illicite et de son impact sur les sites patrimoniaux et institutions culturelles, le Conseil international des musées (ICOM) lance la création d’une Liste rouge d’urgence des biens culturels Camerounais  trafiqués illicitement ou volé...

18 Octobre 2012 - Joseph Marie ESSOMBA, Directeur de l’ICOM Cameroun, précise que “l’ICOM effectue un suivi constant de la situation du patrimoine Camerounais, avec des rapports actualisés de manière continue, réalisés grâce à une cellule permanente dédiée à la collecte d’informations sur l’état des musées et des monuments et à l’examen approfondi des événements. Dans le prolongement de ce travail continu, la  Liste rouge d’urgence des biens culturels camerounais en danger sera un outil de référence pour agir en faveur de la protection du patrimoine culturel camerounais. » Cette Liste rouge sera conçue en coopération avec une équipe de spécialistes et a reçu le support du Bureau des Affaires éducatives et culturelles du Département d’Etat des États-Unis d’Amérique.


A VOTRE ATTENTION.


Chers demandeurs de service ICOM CAMEROUN, méfiez-vous des usurpateur d identité qui prendra contact avec vous et se ferrons passer pour  Responsable de l'ICOM ou MINISTER DE LA CULOTURE CAMEROUNAISE  ou autre membre  . Ces usurpateur de titre recherché depuis 2008. Ces personne pourrons vous demander de leur transmettre les documents attachés à votre collection ou de quel document vous avez besoin a fin de vous les fournir

et vous ferrons comprendre que c’est dans le but de vous délivrer un document qui vous permettra de traverser toutes les frontières ou tous les pays membres de l'ICOM avec votre collection d’art africain. Si vous leur transmettrez vos documents, vous serez seul responsable de tout ce qui pourra s'en suivre.

Ces usurpateur ne son pas  d’ailleurs les  seule personne qui opère de la sorte de fois son en bande bien organise, Il travaille en étroite collaboration avec les pirates informatiques qui pourront détourner votre mot de passe mail et vous causera plusieurs problèmes.  Donc évitez de faire des échanges mails avec des personne hors par ce site ou celui de L ICOM camerounaise  pour votre propre intérêt en collaborant avec ceux si vous ete complice et les sanction son applicable a tous comme association de malfaiteur et une poursuite ai mis en œuvre der constant  et surtout renseignez vous sur notre site pour toutes documentation en cliquant juste sur le bouton documentation ou directement via le site ICOM CAMEROUN  ICOM UNESCO CAMEROUN
LES MINISTRES DE LA CULTURE D'AFRIQUE CENTRALE ADOPTENT UNE STRATEGIE COMMUNE A YAOUNDE.

      

Voici les principaux objectifs de cette stratégie sous-régionale sur le développement et la promotion de la culture en Afrique centrale.

Une importante réunion de présentation de la stratégie sous-régionale sur le développement et la promotion de la culture en Afrique centrale, des Ministres de la Culture de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC) s’est tenue du 29 au 31 octobre 2014 à Yaoundé, au Cameroun.

Ces assises sont la suite logique du Forum des partenaires du projet régional « culture, Intégration et développement » qui s’et tenu à Yaoundé, du 21 au 23 novembre 2012 sous le haut patronage du Premier Ministre camerounais Philémon Yang et présidé en son nom par la Ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, Ama Tutu Muna, suivi de la réunion des Ministres en charge de la Culture, sur les industries culturelles en Afrique centrale, tenue en novembre 2013 à Yaoundé.

Cette Stratégie Sous-régionale sur le développement et la promotion de la culture en Afrique centrale contient six axes majeurs qui ont pour objectifs de faciliter la circulation des acteurs culturels et de leurs produits dans la sous-région ; d’aider à la création d’un centre de formation aux métiers de la culture ; de faciliter l’accès des acteurs culturels aux financements ; d’encourager l’élaboration d’un statut pour les artistes et les professionnels de la culture. Autres objectifs, adopter une stratégie de lutte contre la piraterie et appuyer la création d’une banque de données culturelles sous-régionale.

Selon le Secrétaire général adjoint de la CEEAC, en charge des questions culturelles et initiateur de cette rencontre, Crispin Jaime Sangale Rondo « La rencontre de Yaoundé est donc importante en ce sens qu’elle permet d’établir les bases consensuelles de l’implémentation de ladite Stratégie ». Pour le Ministre centrafricain en charge de la culture, Vomitiade Rodrigue « la culture est un élément de développement qui permet aux centrafricains de se voir à travers un seul miroir ».Il affirme qu’il est important de « considérer la culture comme un moyen d’unification qui peut permettre au peuple centrafricain, de s’aimer et d’oublier le passé ».

La Ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, Ama Tutu Muna, pour sa part, a indiqué qu’avec cette Stratégie « Nous aurons des regroupements plus forts dans les sous-régions », notamment « sur le plan financier avec des évènements plus porteurs et des partenariats un peu plus visibles ». Madame Ama Tutu Muna ajoute que cette Stratégie permettra « d’offrir aux opérateurs et institutions du secteur culturel de la sous-région, des alternatives en matière de formation, de diffusion et de financement en complément aux initiatives des gouvernements ».

La rencontre de Yaoundé a également été marquée par la présence des représentants de l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF), les chefs de mission diplomatique, les membres de la Société Civile du secteur culturel, les responsables des administrations en charge de la culture et des représentants des départements ministériels en charge des questions culturelles des pays de la Sous-région.

      

INVENTAIRE DU PATRIMOINE CULTUREL: LE PLAN D'ACTION DU MINISTRE DES ARTS ET DE LA CULTURE.

    

Voici en intégralité les recommandations issues de l’atelier sur l’inventaire du patrimoine culturel organisé par la Ministre des Arts et de la Culture,Ama Tutu Muna du 5 au 9 mai 2014 à Yaoundé.

Parvenus au terme du Séminaire Atelier de formation des formateurs en inventaire général du patrimoine culturel matériel et immatériel, les participants(photo, autour de la Ministre des Arts et de la Culture, Ama Tutu Muna) ont formulé plusieurs recommandations notamment l’Implication des administrations publiques concernées, les Institutions publiques et privées, les ONG,

Organisations de la Société Civile et autres associations, les collectivités territoriales décentralisées, les autorités traditionnelles les communautés ;La Sollicitation de l’appui des partenaires techniques et financiers ; l’élaboration d’un Document de stratégie Nationale de l’inventaire général du patrimoine culturel matériel et immatériel ; la mise en place d’un Comité spécifique pour la gestion de l’inventaire et la mise à disposition des outils et documentations appropriés aux équipes d’enquêteurs.

Les participants ont aussi recommandé l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication(TIC) avant pendant et après le processus ; la constitution d’équipes de collecte mixtes et pluridisciplinaires et des équipes de collecte ayant en leur sein des personnes ressources connaissant les réalités locales.

On cite aussi dans ce chapelet de recommandations, l’organisation d’une concertation permanente entre le Ministère des Arts et de la Culture et le Conseil National des Chefs traditionnels du Cameroun(CNCTC) et l’organisation d’une campagne de sensibilisation du grand public à travers la mise en place d’un plan média de communication.

Par ailleurs, la sollicitation auprès de l’UNESCO d’un appui en vue de la création d’une base de données relative au patrimoine culturel immatériel ; l’appropriation au préalable des différents textes législatifs réglementaires ainsi que des conventions internationales relatifs au patrimoine culturel matériel et immatériel par les équipes d’enquêteurs ; l’appropriation des codes déontologiques et éthiques, ainsi que des outils par les enquêteurs, tout comme la restitution aux communautés des données issues de l’inventaire, font également partie des recommandations de ce Séminaire-Atelier. Reste maintenant, la matérialisation de toutes ces bonnes intentions.



  

Le gouvernement français et l’État du Cameroun ont mis 7 ans à s’accorder sur l’utilisation des 524 millions alloués à ce projet.

Depuis 2008, le Cameroun a bénéficié de 524 millions de Fcfa de la part du gouvernement français. Ce montant représentait les fonds de mise en œuvre des projets prioritaires dans le domaine de la culture. Ces fonds ont été bloqués à la Banque des États de l’Afrique Centrale (Beac) parce que les deux états n’arrivaient pas à s’accorder sur l’utilisation de cette enveloppe.

En effet, le Cameroun souhaitait utiliser ses fonds pour la réhabilitation du musée nationale tandis que la partie donatrice jugea que les priorités du Cameroun étaient ailleurs. Une mésentente qui va perturber plusieurs années.

2013 était donc l’année d’expiration de l’utilisation de ces fonds. Mais, cette date sera prorogée pour permettre au gouvernement camerounais de se décider. À l’issue de ces nombreuses années de réflexions, cinq projets seront mis en œuvre pour le compte du programme C2d-culture. Tout d’abord le ministère des arts et la culture (Minac) va coordonner l’acquisition d’une bibliothèque mobile, on aura part la suite le cinéma numérique ambulant entre autres.

Finalement c’est le 30 janvier dernier que le Minac va lancer le premier projet financé sur fonds du premier volet du C2D-culture qui est le cinéma numérique ambulant (Cna).