Ministère des Arts et de la Culture

Le Portail des Arts et de la Culture Camerounaise

 
La cérémonie de passation de service entre les ministres entrant et sortant du Ministère des Arts et de la Culture s’est découlée hier, 5 octobre 2015. C’était l’occasion pour les artistes de tous bords de se rendre massivement devant l’immeuble abritant ce département ministériel sis derrière le Musée National au quartier administratif. Tout en accueillant fièrement le nouveau ministre Narcisse Mouelle Kombi, les artistes ont brillés par humiliation à l’endroit du ministre sortant.
 
il est 11h 30, les nombreux artistes qui ont fait le déplacement pour cette cérémonie de passation de pouvoir entre elle et le ministre entrant Narcisse Mouelle Kombi, entonnent en chœur le refrain de «Liberté», la chanson à succès de Anne Marie Nzié. «Liberté, liberté ! Dieu tout-puisant, nous sommes libres merci», crient-ils au milieu de youyous, battements de tam-tam et tambours.
 
Des étreintes qui n’ont nullement perturbé dame Muna, qui s’est en allé à bord de son véhicule, «laissant dernière elle, sept ans de règne marqués notamment par des actes de défiance à l’endroit du Premier ministre». Ces artistes ne se limitent pas là, ils dansent, chantent, s’étreignent, relate Mutations qui indique que l’installation du nouveau ministre est ici  vécue comme un véritable évènement heureux, un jour de fête.  Ces artistes de divers ordres identifiables par leurs tenues et coiffures aux formes et couleurs extravagantes, chantent.
 
L’un d’eux, le fantasque Atango de Manadjama  va aussitôt  improviser dans un hymne de remerciement au chef de l’Etat qui les a «sauvé de la souffrance». «J’ai chanté pour que  le Chef de l’Etat  qui nous a envoyé quelqu’un qui porte le nom d’un avion «Kombi», ce qui veut dire que tous les artistes pourront monter à bord», soutient-il après l’exécution de ce chant qui provoque un fou rire dans l’assistance.  D’autres l’ont rejoint dans cette manifestation de joie débordante.
 
 

SALON DU LIVRE DE PARIS 2017 

AfricAvenir, maison de référence dans le domaine de l’édition en Afrique et dans le monde répond toujours présent aux grands rendez-vous mondiaux du livre. Ayant été choisi par le Ministère des Arts et de la Culture pour représenter le Cameroun à la 37ème édition du Salon du Livre de Paris qui s’est tenu du 24 au 27 mars 2017, les Editions AfricAvenir ont honorées de leur présence. En compagnie d’auteurs et d’éditeurs camerounais de renom tout aussi invités par l’État du Cameroun, AfricAvenir s’illustrera par une mobilisation massive de ses auteurs de la diaspora qui se firent le grand plaisir de venir signer leurs textes pouvant être comptés parmi les chefs-d’œuvre de la littérature camerounaise. Il s’agit ainsi de Gaston Kelman, Sophie F. B. Yap Libock, Emmanuel Matateyou(Contre la nuit des ombres), de Kentey Pini-Pini Nsasay (Croisades de l’Europe christianisée contre l’Afrique ancestrale), de Philipe Mbappe Béssémè (Dangwa Ngonda : Cours d’initiation à la langue duala), du Prince Kum’a Ndumbe III (Le trésor des manuscrits de Timbuktu, L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute !, Quand les Anciens parlent…, Africa is Calling), du Ministre des Arts et de la Culture, SE Narcisse Mouelle Kombi (Traduit de l’évènementiel et Une aube si tragique, L’étrange détresse, Carrefour des mendiants) pour ne citer que ceux-ci. 

Ce grand évènement fut également l’occasion idoine de faire des rencontres d’une importance capitale. Après le Salon International d’Edition et du Livre de Casablanca, en février dernier, c’est avec joie que nous revîmes les éditeurs marocains (ex. Afrique Orient & Croisée des Chemins) dont le pays était l’invité d’honneur à ce Salon du Livre de Paris 2017. Et les rencontres n’en finissaient plus. Nous rencontrâmes des visiteurs de haut vol, de renommée internationale, tels quele Shemsu Maât Pr. Grégoire Biyogo, Princesse Marilyn Bell-Schaub, Me Constance Sollè, M. Peter Ripken (ancien responsable de la section Afrique à la Foire du Livre de Francfort), et bien d’autres encore. Malgré le système de vente indirecte monopolisé par l’organisateur français et défavorisant les invités d’Afrique, les Éditions AfricAvenir tout comme tous les éditeurs africains présents ne perdirent pas courage. 

Le Prince Kum’a Ndumbe III a édifié plus d’un en prenant part à une magnifique table ronde aux côtés de célèbres auteurs africains sur le thème « Lire et écrire l’Afrique ! » Ses interventions magistrales ont suscité un véritable débat sur la place et la vie de l’écrivain et d’éditeur dans les pays africains. Ce Salon du Livre de Paris se solda par un réel sentiment de satisfaction et de joie. AfricAvenir est un vieil habitué de ce salon auquel il participe déjà depuis 2013 et espère revenir l’année prochaine. Pour l’instant, il a les yeux rivés sur la prochaine édition de la Foire du Livre de Francfort qui se tiendra en octobre 2017 en Allemagne.

le Nguon 2016, le peuple bamoun en Une !
                                                                 vendredi 16 décembre 2016

Entre partage de l’héritage culturel du peuple bamoun et foire exposition réservée aux entreprises, le Nguon qui s’est tenu à Foumban, non loin de Bafoussam, a surtout été l’occasion pour les organisateurs de valoriser le patrimoine touristique du Cameroun.

Du 04 au 11 décembre dernier, la ville de Foumban au Cameroun a vibré au rythme de la 546ème édition du festival dénommé “Nguon”, la plus grande manifestation culturelle du peuple bamoun. Pour les nombreuses personnalités qui ont fait le déplacement pour assister à cette grande fête culturelle, le Nguon a été un grand moment de célébration et de partage.

Plusieurs activités ont accompagné cette nouvelle édition placée sous le thème de la paix et de l’unité. Au-delà de la foire exposition qui a connu une grande mobilisation, il y a également eu de nombreuses activités autour de l’héritage culturel de ce peuple de la région de l’Ouest. Parmi ces activités majeures, compte particulièrement le défilé des sociétés secrètes (groupements issus de la dynastie au pouvoir), le parcours de l’histoire du peuple bamoun, et en prime, l’élection de miss Nguon qui consacrait la plus belle femme originaire de cette ethnie. Trois journées de célébrations avec à la clé un déjeuner offert au palais royal par sa majesté Mbouombouo Njoya.

Placé sous le parrainage du président de la république représenté à l’événement par le ministre de la culture, le professeur Narcisse Mouelle Kombi, le Nguon a mobilisé du beau monde. On a pu notamment remarquer la présence de l’ancien footballeur Albert Roger Milla aux côtés de certains membres du gouvernement. Plusieurs ambassadeurs présents à la clôture de ce festival international, ont tenu à saluer la bonne organisation de ce qu’ils ont qualifié d’ “événement majeur pour le pays”.

Plusieurs acteurs touristiques ont également fait le déplacement pour vivre et toucher du doigt les réalités de ce rendez-vous du donner et du recevoir. C’est le cas de Jumia Travel, leader panafricain de la réservation d’hôtels en ligne, par le biais de son directeur pays Alexandre Devoucoux du Buysson, qui affirme avoir vécu un moment inoubliable. "J’ai été enchanté d’assister aux cérémonies du Nguon, un festival autour du Roi incarnant toute l’Histoire et les traditions du peuple Bamoun, et qui constitue un événement unique et intemporel susceptible d’attirer des touristes du monde entier" a-t-il déclaré. Il a prolongé son argumentaire en signalant qu’il faut multiplier ce type de rencontres afin de donner la possibilité au pays de promouvoir son énorme potentiel.

Organisé par le Dr Fatimatou Poumie, le Nguon fait partie de ces évènements culturels qui font la fierté du Cameroun. Entre foires et salons qui inondent le paysage évènementiel du pays, le Nguon a surtout réussi à devenir un grand moment de célébration traditionnelle et de communion des peuples.

"Ben Decca, le célèbre chanteur de Makossa qui réside au Cameroun, sera fait à titre exceptionnel, Chevalier de l’ordre de la Valeur, alors que Richard Bona, le bassiste de renommée internationale qui vit aux Etats-Unis, sera fait Officier de l’ordre de la valeur."

 

Selon un Communiqué signé le vendredi 11 décembre 2015 du Professeur Narcisse Mouelle Kombi, le  Ministre des Arts et de la Culture, l’esplanade du Ministère des Arts et de la Culture à Yaoundé, abritera le mardi 15 décembre 2015 à 14h, une cérémonie de remise des décorations décernées par la Grande chancellerie des Ordres nationaux aux artistes musiciens Ben Decca et Richard Bona. Dans ce même communiqué, il est précisé que Ben Decca, le célèbre chanteur de Makossa qui réside au Cameroun, sera fait à titre exceptionnel, Chevalier de l’ordre de la Valeur, alors que Richard Bona, le bassiste de renommée internationale qui vit aux Etats-Unis, sera fait Officier de l’ordre de la valeur.

A moins de 48 heures de cet événement, le doute plane sur la présence effective de Richard Bona. L’on se souvient qu’il y a près de 14 mois, après un séjour professionnel au Cameroun, le virtuose de la guitare basse avait juré ses grands dieux de ne plus revenir dans son pays natal parce que obligé de débourser les frais d’obtention de visa. «Ma terre de naissance et mon histoire, malgré mon attachement inébranlable de mon pays, je dois prendre une décision qui n’engage que moi.  Je n’y mettrai plus mes pieds tant qu’on me demande un visa d’entrée. A  un moment, il faut être cohérent… En consultant les textes de mon pays je ne suis plus camerounais… Alors, je resterai ainsi cohérent avec la loi… Jusqu’à nouvel ordre. Alors pour vos fêtes nationales etc… ne vous essoufflez pas… Je ne suis pas camerounais…  Don’t call me. Je suis Usa/Portugal et fier de l’être… » avait écrit Richard Bona sur la toile. 

Depuis lors, la loi n’a pas changé. On saura d’ici mardi prochain si de son côté,  Richard Bona a,  entre temps, mis de l’eau dans son vin.

Une vue du cadre qui a servi au gala culturel à l'esplanade du Musée national Si les rapports entre les deux chefs d’Etat n’ont pas toujours été au beau fixe, le second ayant accusé le premier d’avoir fomenté un coup d’Etat contre lui en 1984, le Musée national s’offre aujourd’hui comme le symbole d’une cohésion en devenir. Le bureau de feu Ahmadou Ahidjo, qui a été vandalisé, sera reconstitué, d’après les assurances du ministre de la Culture hier au cours d’une visite guidée qui a eu lieu en matinée. Cette reconstitution a bénéficié de l’accord et du soutien de Paul Biya, a-t-elle précisé.

Autre image, celle des nationalistes, persécutés par le premier président du Cameroun. Ruben Um Nyobé et ses camarades de lutte sont exposés au Musée national, lequel musée est surmonté à sa façade principale par un imposant portrait de l’actuel chef de l’Etat. Le rassemblement de ces personnalités au même endroit eut été impossible dans la vraie vie.
Des pygmées exécutant une danse traditionnelle au Musée national, le 16 janvier 2014
Le passé réconcilié avec le présent
Le Musée national est un lieu de mémoire, le symbole même de l’histoire tumultueuse du Cameroun. Le lieu a d’abord servi de résidence au major Hans Dominik (1870-1910), qui dirigea le poste militaire de Yaoundé à l’époque du protectorat allemand. Après la Première guerre mondiale et le retrait à l’Allemagne de toutes ses colonies, le bâtiment sera repris par les Français pour servir de Palais du gouverneur à partir de 1930. Roland Pré, André Soucadaux, Pierre Charles Cournarie et les autres commissaires français s’y succèderont jusqu’à la moitié des années 50.

Au lendemain de l’indépendance du Cameroun, en 1960, le Palais des gouverneurs français sera transformé par le premier chef d’Etat du Cameroun, Ahmadou Ahidjo, en Palais présidentiel. Il le restera jusqu’à la venue au pouvoir de Paul Biya, en 1982, qui décidera de le transformer en Musée six ans plus tard.
Des membres du gouvernement étaient présents. De gauche à droite: Le délégué du gouvernement à la CUY; Les Minjec, Minefop, Mincom, Minesup, Minjustice, Minsanté Le Musée «reflète toute l’histoire et la beauté culturelle que le Cameroun a à offrir», selon les mots de Mme Ama Tutu Muna. La Minac a par ailleurs indiqué au cours du gala culturel qu’il était nécessaire de «comprendre d’où nous venons, pour déterminer où nous allons». D’où l’intérêt, selon la ministre, d’une telle institution qui résume tout ce que le Cameroun a de plus cher, l’œuvre de ses héros nationaux, tout comme celle de ses icônes internationales, de tous ceux-là qui ont influencé l’histoire politique, sociale, diplomatique du Cameroun.

Des invités triés sur le volet ont été invités à la soirée de gala de la "renaissance culturelle du Cameroun". Ici, le ministre des Arts et de la Culture, Ama Tutu Muna, avec le PDG de la Société sucrière du Cameroun, Louis Yinda

   Renaissance
C’est donc sous le signe de la «renaissance culturelle» que la Heritage and Arts Foundation (Harts) a placé la réouverture officielle du Musée. On y retrouve plus de 5000 m2 d’espace d’exposition et une trentaine de salles comprenant des collections originales allant des symboles culturels du Cameroun (masques traditionnels, instruments de musique, habitat) à des œuvres plus contemporaines comme ce polyptique (série de 12 tableaux) offert en juin 2014 par Idanna Puci, l’héritière de Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905). L’explorateur français d’origine italienne est connu comme celui qui a ouvert la colonisation française en Afrique centrale.

Voici le compte rendu de la rencontre entre Ndedi Eyango et Madame Ama Tutu Muna hier mardi 7 janvier 2014 à Yaoundé.

La Ministre des Arts et de la Culture(MINAC), Madame Ama Tutu Muna, a bouclé hier mardi 7 janvier 2014 à Yaoundé, sa série de consultations entamées le 31 décembre 2013 en vue de trouver une meilleure solution à la crise qui secoue la Société Civile Camerounaise de l’Art Musical(SOCAM).Elle a ainsi reçu hier pendant près de 4h d’horloge, l’ancien Conseil d’Administration élu le 2 novembre 2013 en violation des textes fondamentaux de la SOCAM et dirigé par Ndedi Eyango.

Ama Tutu Muna,Ministre des Arts et de la Culture

Face à la presse hier 7 janvier 2014 à Yaoundé.

Et face à la presse au sortir de cette rencontre, la Ministre des Arts et de la Culture a fait des clarifications et mises au point : « Dans le cadre de toutes les concertations que je suis entrain de faire depuis le 31  décembre 2013, j’ai pensé que c’était important de rencontrer aussi l’équipe qui a été suspendue. Ça rentre dans le cadre de tout ce que je suis entrain de faire, on peut retenir que dans le groupe il ya ceux qui sont très très mécontents et puis ceux qui comprennent et qui ont fait des propositions pour qu’on évolue ».

Concernant le problème de la nationalité de Ndedi Eyango, Madame Ama Tutu Muna a donné des précisions : « j’ai dit en son temps et d’ailleurs à tous les moments où j’ai eu à rencontrer la presse que quelque jours avant les élections, j’ai été saisie par une requête avec une photocopie et j’ai transmis cela aux ambassades et je constate avec les réponses qui viennent de l’ambassade qu’il se pose un problème au niveau des statuts, je parle des statuts, qu’eux-mêmes(les artistes ndlr), ont dans leurs société et qui exigent qu’il faut entre autre être de nationalité camerounaise. Donc je fais un constat que j’ai en face de moi, deux  type de documents que l’ambassadeur d’ailleurs confirme ».

La Ministre des Arts et de la Culture, répondant à une question de journaliste sur le « vide » observé actuellement à la SOCAM, a indiqué que « l’Etat est aussi un ayant droit à la Socam », puisque son activité relève du patrimoine national. Elle ajoute même que c’est à tort que certains observateurs pensent que l’Etat veut s’ingérer dans le droit d’auteur.

Il est donc question de mettre un terme à la crise qui mine le secteur du droit d’auteurs et du droit voisin. Qui depuis 2000 fait face à d’énormes problèmes : « On est vite passé de la situation même de la nationalité pour se rendre compte qu’il existe un problème depuis très longtemps. D’où vient-il qu’à chaque fois qu’il ya une élection ou qu’il ya un passage, il ya toujours un problème de gestion, de management ? » S’interroge madame Ama Tutu Muna. Pour la Ministre des Arts et de la Culture « Il apparait qu’il faut consulter ».D’où l’importance et le sens donné à cette série de consultations et d’échanges avec tous les acteurs majeurs du secteur. Les propositions faites par les uns et les autres permettront sans doute à la Ministre des Arts et de la Culture, de trouver une solution consensuelle à la crise qui secoue le secteur de l’art musical au Cameroun.

Le cabinet d’avocat Ngapout simo henrya jack associés est dirigé par Maître Ngapout simo henry jack

Avocat au Barreau de REIMS, titulaire du Certificat d’aptitude à la Profession d’Avocat décerné par l’Ecole de Formation du Barreau de REIMS, Maître Ngapout simo henry jack est également Docteur en droit de l’Université de Cergy-Pontoise.
Ses travaux de recherche pour l’obtention de son titre de Docteur ont porté sur « la liberté d’établissement des sociétés en Europe et en Afrique » et s’orientent actuellement sur des problématiques liées au commerce international, au droit international privé et au droit communautaire européen et africain.

Maître  Ngapout simo henry jack est également titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieur Spécialisées en droit des affaires, mention « Fusion-AcquNgapout simoisition-Financement » et d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en droit public et privé de l’économie.

Maître Ngapout simo henry jack , de Cergy-Pontoise et à l’Ecole Supérieur de la Magistrature de l’OHADA.

Il a été enseignant au Conservatoire National des Arts et Métiers de Champagne Ardennes, à l’Institut d’études Économiques et Juridiques appliquées à la Construction et à l’Habitation (ICH), à l’Institut National des Techniques Économiques et Comptables (INTEC) et à l’Université de Reims.

Maître Ngapout simo henry jack dirige actuellement le Centre d’étude et de Recherche Juridique d’Afrique.responsable juridique des affaire  et  concervateur des  africain
email: [email protected]
tel: +237 690 836 964