Ministère des Arts et de la Culture

Le Portail des Arts et de la Culture Camerounaise

 

Patrimoines Culturels

     Don de Taylor Guitars au Musée national


L’Ambassadeur, son épouse entourant la ministre des Arts et de la Culture Ama Tutu Muna, admirant la guitare offerte au Musée national camerounais par les dirigeants de Crelicam, Charlie Redden (à droite ) et Anne Middleton (extrême-droite). 

La ministre accueillant Charlie Redden, Anne Middleton et des officiels de l’Ambassade au Musée national.[Photo USEYde]

Le Directeur général de la société Crelicam, Charlie Redden a offert le 30 janvier 2013, au ministre de la culture Ama Tutu Muna,  une guitare en ébène du Cameroun et d’autres espèces de bois raffinés. En recevant ce don, le ministre Ama Tutu Muna a déclaré que cette  guitare fabriquée  par Taylor Guitars, une entreprise de guitare réputée mondialement et copropriétaire  de Crelicam, sera exposée au premier plan au Musée dont la réouverture est imminente. 
La ministre a par la suite fait visiter le Musée à monsieur Redden, l’Ambassadeur des Etats-Unis, son épouse et des officiels de l’Ambassade.  Au cours d’une réception le mois dernier ici à Yaoundé, le  co-fondateur et président de Taylor Guitars a déclaré que «l’ébène est la musique » et que les camerounais ont tout à fait raison d’être fiers de la contribution de leur pays dans les arts du monde entier  en fournissant l’ébène pour une variété  d’instruments de musique. Crelicam envisage d’offrir une guitare au Président Paul Biya pour le Palais de l’Unité. 


LA RESERVE DE LA FAUNE DU DJA
    C’est l’une des forêts humides d’Afrique les plus vastes et les mieux protégées, 90 % de sa superficie restant inviolée. Pratiquement encerclée par le fleuve Dja, qui en forme la limite naturelle, la réserve est surtout remarquable pour sa biodiversité et pour la très grande variété des primates qui y vivent. Elle abrite 107 espèces de mammifères, dont cinq sont menacées.
Les chefferies et royaumes
Le Sultanat Bamoun

       

Le palais Bamoun est une demeure traditionnelle cubique avec un toit dont les pans sont raccordés entre eux. Enrichi par la variété des matériaux d'origine végétale, la sculpture sur bois est largement employée dans les batiments.

Le sultanat Bamoun situé en plein centre commercial de la ville de Foumban, est l'ouvre du sultan Njoya qui en 1917 s'inspira du palais du gouverneur allemand à Buéa. Il fut aidé dans son ouvre par les princes des villages voisins. Les travaux de restauration du palais ont été financés par l'UNESCO ; Il est devenu l'un des plus grands musées du monde est classé comme patrimoine de l'humanité.

On s'y rend par route à partir de Bafoussam ( 72 km ) et par air à partir de l'aéroport de Koutaba ( 15 km ).

Biens soumis à la Liste indicative
LA CHEFFERIE DE BAFUT

       Située à 22 km de Bamenda, sur la route de WUM dans le Département de la MEZAM, la Chefferie de BAFUT est un Ensemble composé d’un Palais, d’une forêt sacrée jouxtant la résidence du Chef Supérieur, d’une résidence des hôtes qui surplombe la Chefferie, des lieux de culte, deux quartiers de femmes, des loges de sociétés secrètes, le tout constituant une cinquantaine de bâtiments. La plupart de ces maisons sont contruites en briques de terre cuites avec des toitures en tuiles. Au centre de l’Ensemble se trouve le sanctuaire (« Achum »), l’élément le plus important du point de vue architectural et religieux. Il est destiné au culte des ancêtres et a été reconstruit vers les années 1910, après sa destruction par les Allemands en 1907. Il compte parmi les œuvres d’architecture traditionnelle les plus vieilles au Cameroun actuellement. Le sanctuaire est fait de matériaux locaux : le bambou et un toit cônique en paille supporté par des piliers en bois sculpté, faisant de cette structure un chef-d’œuvre du génie créateur humain. Par ailleurs, la forêt sacrée regorge d’essences médicinales et d’espèces ligneuses ayant disparu dans la biosphère environnante. Le peuple Bafut, bâtisseur de ce Patrimoine, connaît un passé guerrier héroïque comme en témoignent de nombreux trophées de guerre conservés dans ce Palais. Les us et coutumes locales permettent une protection permanente de ce site qui a, par ailleurs, fait l’objet d’un inventaire du Patrimoine Culturel National.
SITE ARCHEOLOGIQUE DE SHUM LAKA
    La grotte de Shum Laka, au sud de Bamenda, fut ainsi une découverte archéologique majeure des années 1980-1990. Les fouilles entreprises par Pierre de Maret et Raymond Assombang dans cette grotte (ainsi qu'à Fiye Nkwi et Mbi Crater) au cours de plusieurs campagnes dans les années 1990 ont mis à jour des données archéologiques s’étendant sur une période allant de 30.000 à 3.000 ans (BP), ce qui est exceptionnel.
MEGALITIQUE DE SAA

       Situés à 15 km de la ville de Ngambé, les Mégalithes de Saa appartiennent à la communauté LIMBUM. Il y a deux groupes de mégalithes situés dans un épicentre de 3 et 4 km depuis le village de Saa. Le premier groupe se trouve à Saa-Mbura et couvre une superficie d’un kilomètre au carré. Le deuxième groupe est à Saa-Machub. Ce sont des pierres dressées, disposées soit en cercle ou en carré et quelquefois allignées. Comme élément associé, il y a des plates forme circulaires, des monolithes et des meules. Malgré l’indisponibilité d’une datation exacte des rapprochements avec des site connus et dotés tels que les tazunu au Nord- Ouest de la RCA peuvent nous permettre de supposer que lesdits sites dateraient d’une période antérieure à l’ère chrétienne.
LES GRAVURES RUPESTRES DE BIDZAR
   Le village de BIDZAR (ou BITZAR) est situé sur la route Maroua- Garoua, peuplé en majorité de Guidar, avec quelques familles Moundang et de rares Guiziga. On y retrouve un champ de marbre à l’Ouest de la route, et l’embranchement de la route vers Guider le divise en deux parties. Dans la région, il existe environ 130 Km2 d’affleurement de marbre (Cipolin) dont les plans se prêtaient parfaitement à la gravure. Les dalles comportant des gravures semblent se limiter aux environs du village de BIDZAR sur 2,5Km du Nord au Sud et sur 1 Km d’Est à l’Ouest ; les gravures se répartissent sans lien apparent sur les dalles de marbres. Toutes présentent des caractères géométriques, et peut être dans certains cas des représentations schématiques. La récurrence de motifs gravés semblables et non assimilables aux traces d’érosions, en outre les champs de marbre extérieurs à BIDZAR, aussi susceptibles d’être érodés ou gravés que ceux reconnus à BIDZAR, mais dépourvus de tout pétroglyphe indiquant de caractère humain des gravures et non des « dessins naturels ». Les matériaux sur lequel ont été réalisées les gravures de BIDZAR est un marbre calcaire (cipolin) traversé de filons de chloritoschistes qui modifient par endroits sa couleur normalement blanchâtre qui devint vert-verdâtre, rose- rosâtre, jaune- jaunâtre ou bleuâtre. Sa résistance au frottement est assez faible et la roche se brise aisément. Dans la majorité des cas, les gravures de BIDZAR ont utilisé pour obtenir leur trait la technique de la percussion indirecte punctiforme, à l’aide d’un percuteur faisant office de marteau et un burin. Ils ont choisi les surfaces non lapiazées, non criblées de trous, et sans cannelure, c’est-à-dire uniformes que l’érosion a ponctuellement attaquées après. En général il s’agit de figures géométriques, formées de cercles tangents, emboîtés, sécants, hachurés, isolés ou en réseau. On y a dénombré près de 500 représentations. Il semble que ces gravures avaient un sens qui a disparu des gravures utilisateurs qui ont précédé les populations actuelles (Guidar) de la région. La réapparution de certains thèmes,certaines constantes d’organisation des éléments, des figures et groupes de figures en faveur de cette idée. Certains supports même semblent choisis. L’hypothèse en général admise pour ces œuvres préhistoriques et qu’elles semblent liées à la représentation d’un mythe, d’un récit d’une cosmogène etc. Tous ces contenus pouvant être mêlés, soit successifs dans le temps, les uns plus explicites que les autres. La datation de l’ensemble gravé de BIDZAR s’est révélé hardue, car il n’a pas été possible d’y obtenir une datation radiométrique. Seule l’atténuation chimique des supports calaire responsable de l’état d’effacement des dessins offrait la possibilité de les dater comme certains groupes de gravures épousent les formes du support, on peut dire qu’ils sont plus récents que les altérations du marbre. Mais celles-ci remontent à des temps immémoriaux. La différence temporelle est immense, les gravures ayant pu être exécutées il y a 300 ans comme il a 3000 ans. En fin de compte les gravures de BIDZAR ont été signalées pour première fois en 1933 par E.M. BUISSON. Il s’agit dune œuvres uniques et exceptionnelles dont on n’a pas encore trouvé d’équivalent au Cameroun. Le marbre calcaire constituant le support des gravures est exploité dans la région par les usines de cimenterie et fabriques de marbre, ce qui représente un danger pour le site à gravure qui pour l’instant semble bénéficier d’une provisoire protection.
LE LAMIDAT DE REY BOUBA
     Le Palais de Rey- Bouba, témoin majeur de l’histoire du Lamidat du même nom, est un lieu de mémoire et d’identité encore vivant. Il a été construit sous le règne NDJIDDA (1798- 1866) entre 1805 et 1808. Il est situé au cœur de la cité de Rey- Bouba. Le Palais a une superficie d’environ 5 hectares. Il est entouré d’un mur d’enceinte haut d’environ 7 mètres, avec une entrée centrale dans la façade sud. L’intérieur du Palais comporte des cours, des jardins potagers et plusieurs quartiers. Les quartiers du Lamido, des activités artisanales, de serviteurs, du personnel administratif, des hôtes de marque, de l’élevage, le stockage des denrées alimentaires, l’habitation). Sur le plan structural le palais est constitué d’une grande muraille de 800 m de long et 7 mètres, de haut avec une épaisseur de 1,50 m à la base et 0,5 m au sommet. Des murs de séparation des différentes cours, des différents quartiers. La grande muraille d’enceinte comporte 6 portes qui ont des fonctions particulières d’accès et de sortie du palais. L’entrée principale donne sur un imposant vestibule en toiture terrasse et paille qui fait partie des trois importantes cours du palais. Les autres cours importantes sont, la salle d’audience du Lamido et la grande cour de distribution pour les différents quartiers. Entre les différents quartiers, il y a des grandes allées de circulation qui sont des servitudes de passage. Le vestibule et la salle d’audience sont des bâtiments importants dans le fonctionnement du palais. Le premier sert à la fois d’entrée et de salle d’attente aux notables les plus proches du Lamido. La salle d’audience quant à elle est le lieu où le souverain passe le plus de temps dans sa journée. La première enceinte du palais, dans la grande muraille couvre environ 3 ha, c’est là que réside le Lamido. La deuxième enceinte dans le second mur au nord est le lieu d’habitation des notables les plus proches ainsi que des enfants majeurs du Lamido ou Yérima et des notables responsables de l’élevage et de la défense. A l’ouest du palais se trouve les cases de passage du personnel des hôtes de marque. La partie est des habitations adjacentes à la grande muraille est occupée par les hauts notables. Au sud, se trouve la grande place des fêtes autour de laquelle gravitent les habitations des notables. Les différents grands boukarous qui servent de réserves ou de magasins ou à d’autres fonctions représentent l’architecture originale de la région, construits en terre avec véranda et toiture en paille. Il est à signaler que la technique de décoration intérieure et extérieure est particulière.
LES CHUTTES DE LA LOBE
   La Lobé est un fleuve côtier qui prend sa source dans le massif du Ntem au centre du parc national de Campo Ma’an. Les chutes de la Lobé se situent à 310 km de Yaoundé en prenant l’axe routier Yaoundé Edéa Kribi Campo. La Lobé se caractérise par un ensemble de petits bras qui progressent en une série de petites cascades sur une distance de 1 km avant de se jeter directement dans l’océan en plusieurs chutes dont la plus haute mesure près de 15 m. Ces chutes sont localisées à 8 km au sud de Kribi en direction de Campo. C’est un phénomène unique au monde que de voir une ligne des cascades qui s'étend sur près de 100 m de large et dégringole dans l'Océan Atlantique.
La Lobé traverse plusieurs communautés qui vivent en étroite relation avec l’eau, que ce soit le fleuve ou la mer. De ce fait, il y a en amont, les Bulus et les Pygmées, en aval les Mabis qu’on trouve jusqu’au niveau du pont sur la Lobé, et enfin les Batangas qui sont à l’embouchure et sur la côte.

Les chutes de la Lobé représentent pour ces peuples un symbole fort de croyance, et sont généralement associés aux divers rites naturels et culturels que comptent ces peuples côtiers. A titre d’exemple, les pygmées, peuples originels de guérisseurs, plongent les malades dans l’eau des chutes lors des cérémonies de purification. De même, les chute de la Lobé sont une étape importante dans le rituel d’intronisation du Chef des Batangas. Il y séjourne pendant une durée de terminée et reçoit ainsi les bénédictions des esprits et des ancêtres.
Il est à noter également le phénomène du « jingou » ou « Mami Water » ou encore » mari/femme- esprit de l’eau ». C’est une représentation mystique de la toute puissance des esprits de l’eau qui depuis de nombreux siècles, fit partie intégrante de la vie de chaque natif de toute cette zone côtière.
Sur le plan de la faune sous-marine, on trouve dans les eaux de la lobé et uniquement dans ses affluents, une race d’écrevisses spécifiques, aussi bien par leur aspect que par le site des chutes de la lobé à bien des égards une valeur universelle exceptionnelle.
PARK NATIONAL DE KROUP
     Le parc national de Korup (PNK) a été crée par décret présidentiel n° 86/1283 du 30 Octobre 1986 et dispose d’un plan d’aménagement. Il est situé dans la province du Sud ouest, partage une frontière commune avec le parc national de Cross River au Nigeria et couvre une superficie de 126 000 ha.

Il est caractérisé par un climat extrêmement humide avec une pluviosité annuelle de plus de 5000 mm. L’humidité relative varie entre 66 et 98% avec une moyenne de 83%. La température moyenne annuelle est de 27°C.
Le PNK est couverte par une forêt ancienne de basse altitude dont la partie sud est primaire. L’altitude de la zone varie entre le niveau de la mer et 1 079m, avec une moyenne d’environ 400m.

Il est admis que Korup se situerait au cœur du refuge forestier Guinéen-Congolien, qui fait partie des deux seuls refuges de l’ère pléistocène d’Afrique. Il est également considéré comme le vestige de l’immense forêt atlantique biafrèene de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en raison de son taux d’endémisme très élevé. Il n’y a pas une distinction évidente de types de forêts, cependant on y rencontre 4 types d’associations végétales. La forêt atlantique biafrèene, la forêt marécageuse, la forêt submontagnarde et la forêt de piedmont

En termes de biodiversité, Korup se présente comme la forêt d’Afrique la plus riche avec 1.700 espèces de plantes, dont 30% endémiques, déjà répertoriés. C’est également la zone de basse altitude la plus riche en ce qui concerne les oiseaux (avec 410 espèces représentant 53 familles), les papillons (480 espèces) et les reptiles (82 espèces). Pour ce qui concerne les grands mammifères, 161 espèces y sont représentées dont plusieurs menacées de disparition (éléphant, chimpanzé, drill, le léopard…). Enfin, c’est un site d’importance capitale pour la conservation des primates car il abrite le quart de toutes les espèces de primates d’Afrique.
PARK NATIONAL DE CAMPO MA'AN
   Situé à proximité de l’océan atlantique, le Parc national de Campo Ma’an (264 064 ha) est crée par arrêté n° 2000/004/PM du 06 janvier 2000. Il se trouve sur grand paysage dominé par deux principaux types de reliefs : la partie nord couverte par les montagnes et quelques plateaux et la partie sud couverte de collines et de petites vallées. L’altitude d’ensemble est inférieure à 200m. Le parc appartient au domaine de la forêt dense humide guinéo-congolaise sempervirente qui garde sa verdure toute l’année. Une quinzaine d’associations végétales y sont représentées. On cite :
1. Forêts atlantiques biafréenes à Caesalpiniaceae
2. Forêts atlantiques biafréenes à Caesalpiniaceae encore abondantes, avec Calpocalyx
heitzii et Sacoglottis gabonensis
3. Forêts atlantiques littorales à Caesalpiniaceae relativement rares, avec Calpocalyx
heitzii et Sacoglottis gabonensis
4. Forêts mixtes, toujours vertes atlantiques et semi-caducifoliées, avec prédominance
d’éléments de forêts toujours vertes atlantiques
5. Forêts submontagnardes
6. Forêts dégradées
7. Forêts marécageuses et périodiquement inondées

Il est admis que cette zone a été le refuge des espèces d’Afrique Centrale pendant la dernière glaciation du quaternaire, d’où sa grande diversité faunistique et floristique. En effet, les inventaires réalisés jusqu'à ce jour donnent les indications suivantes : 1 500 espèces de plantes (114 endémiques), 80 grands et moyens mammifères, 390 invertébrées, 249 espèces de poissons, 112 reptiles, 80 amphibiens, 302 oiseaux. Avec cet important nombre d’oiseaux, cette zone est classée par Birdlife International comme ‘’Zone d’importance pour la conservation des oiseaux’’. On rencontre parmi les mammifères du site, certaines espèces de grande importance et parfois considérées comme menacées (23 sont sur la liste rouge de l’UICN) telles que le pangolin géant (Mains gigantean), l’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana cyclotis), le gorille (Gorilla gorilla), le léopard (Panthera pardus), le buffle (Synerus caffer nanus) et le mandrill (Madrillus sphinx).
LE PARK NATIONAL DE WAZA
  Crée par arrêté du 05 décembre 1968 le parc national de Waza (PNW) est situé dans le Département du Logone et Chari, Province de l’Extrême Nord. Il couvre une superficie de 170 000 ha. Il est caractérisé par le climat soudano sahélien, semi aride et tropical avec une saison pluvieuse et une saison sèche. La saison pluvieuse va de juin à octobre tandis que la saison sèche va de novembre à mai. La pluviométrie est irrégulière avec une moyenne annuelle de 600 mm. Aucun cours d’eau permanent ne draine le parc, seules les marres d’eau artificielles servent de point d’abreuvage pour les animaux. La température varie entre 15 et 48C. Deux principaux types de sols dominent le parc ; les sols sablonneux et les sols argileux. Avec une altitude d’ensemble variant entre 300 et 340 m, le PNW est également caractérisés par deux types de végétation: - végétation de la plaine d’inondation (yaérés) dominée par les graminées telles que : Hyparrhenia rufa, Sorghum arundinaceum, Echinochloa pyramidalis, Penisetum ramosum, Vetiveria nigritana et Oriza longistaminata. - végétation dite forestière dominée par quatre types de savanes : • Savane à combrétacée sur sols ferrugineux • Savane à Anogeissus sur sols lessivés • Savane arbustive à Lannea humilis sur planosols • Savane arbustive à Acacia seyal sur vertisols Sur le plan faunique, on dénombre 379 espèces d’oiseaux incluant l’autruche et 30 espèces de mammifères dont, la girafe, l’hyène, les cobs, le léopard, l’éléphant, etc. Le PNW reçoit chaque année plus de 20 000 oiseaux d’eau. Enfin, le parc dispose d’un plan d’aménagement qui donne la planification des activités à mener.